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December 17 Selon l’ONU l'homme étouffe la terreLa Terre s’épuise. Et l'homme n'est pas peu responsable. C’est le constat des Nation unies après une grande enquête sur l’état environnemental de notre planète. 1400 scientifiques ont ausculté pendant 5 ans la faune, la flore et le climat et ont conclu à l’urgence de la situation. Résultat: un rapport de 550 pages et une batterie de chiffres. Le premier constant, c’est que les animaux sont en danger: 30% des amphibiens, 23% des mammifères et 12% des oiseaux sont tout simplement menacés d’extinction. 20Minutes.fr, éditions du 26/10/2007 December 07 L'Alliance pour la planète suspend sa participation au GrenelleÇa chauffait depuis quelques jours. Cette fois, la rupture est presque consommé entre gouvernement et associations écolos. L'Alliance pour la planète (80 associations dont Greenpeace et le WWF) a suspendu sa participation au processus du Grenelle de l'environnement pour protester contre l'absence de concertation de la part du gouvernement, selon un communiqué publié jeudi. «L'Alliance pour la planète suspend sa participation au Grenelle tant que le dialogue à cinq n'est pas rétabli», indique le collectif. 20minutes.com Patrick Kvarik AFP ¦ Alain Bougrain-Dubourg, Nicolas Hulot Sebastien Genest et Nadir Saifi lors du Grenelle de l'Environnement le 24 octobre 2007 à Paris June 14 Vélib': le vrai du faux sur ces vélos en libre service à ParisLEXPRESS.frDès ce mercredi, les Parisiens peuvent réserver un Velib', ces vélos mis en libre service cet été dans la capitale. Pour mieux comprendre ce nouveau système de location, démêlons le vrai du faux. Vous pouvez accéder à un vélo gratuitement pendant une demi-heure. La condition sine qua non : posséder une carte et donc prendre un abonnement. Pour cela, 2 solutions :
Si vous devez effectuer un trajet supérieur à 30 minutes, le coût du service Vélib sera débité de votre compte Vélib (abonnement annuel) ou de votre compte bancaire (abonnement quotidien ou hebdomadaire) selon la tarification suivante : Tout le monde peut utiliser le vélib': faux... pas les enfants! Je n'ai qu'une façon de créditer mon compte, pour financer les emprunts supérieurs à 30 minutes: faux Il n' y aura pas assez de vélos pour tout le monde: sûrement vrai... Je ne peux pas rendre mon vélo n'importe où: faux, au contraire. L'inauguration des stations vélib' parisiennes aura lieu le 15 juillet. En revanche, à partir de demain, vous pouvez prendre un abonnement.
Pour vous abonner: vous pouvez vous procurer le dépliant d’abonnement dans les mairies d’arrondissement mais également chez 400 boulangers pâtissiers, 400 buralistes, 300 guichets de stations de métro et l’ensemble des bureaux de Poste parisiens. Enfin, vous pouvez remplir le formulaire en ligne avant d’adresser par courrier les pièces demandées. Plus d'infos : http://velib.paris.fr January 29 Rendez-vous mondial à Paris des experts du climatPrès de 500 experts s'enferment à partir de lundi à l'Unesco à Paris pour rendre leur verdict sur le réchauffement climatique qui menace la planète d'ici la fin du siècle. Les délégués du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) sont chargés de rédiger un "résumé à l'intention des décideurs", synthèse en une dizaine de pages des quelque mille pages de leur 4e rapport scientifique. Ce texte sera négocié ligne à ligne avant d'être adopté par consensus et présenté le 2 février. En 2001, le Giec s'était accordé sur une hausse possible des températures moyennes de la planète de +1,4° à +5,8°C d'ici 2100 par rapport à 1990, selon les scénarios socio-économiques envisagés. Sa nouvelle édition pourrait affiner les prévisions, et les accompagner d'indice de confiance plus élevés, du fait de l'amélioration des connaissances. Elle devrait aussi prendre en compte les effets d'amplification qui pourraient découler de la modification de la végétation, de la fonte des glaces et du réchauffement des océans. Le 4e rapport du Giec, élaboré à partir de plusieurs milliers d'études publiées depuis 2001, a mobilisé depuis plus de deux ans 2.500 chercheurs - rédacteurs, contributeurs, relecteurs, éditeurs - pour une évaluation croisée des données et de leur interprétation qui fondera la riposte des dirigeants politiques. Le Giec, créé en 1988 par les Nations unies et l'Organisation météorologique mondiale, a précisément cette vocation d'être "une courroie de transmission" entre le monde de la recherche et celui des décideurs. Ses rapports, qui constituent la plus vaste expertise possible sur le sujet, sont reconnus par les 192 Etats membres de l'Onu. Sur la foi de ses premiers travaux, la communauté internationale a élaboré en 1992 la Convention de l'Onu sur le changement climatique puis, en 1997, le Protocole de Kyoto de lutte contre l'effet de serre. Les gaz à effet de serre, au premier rang desquels le dioxyde de carbone (CO2) émis par la combustion des énergies fossiles, sont incriminés dans le réchauffement de la planète qu'ils enserrent comme un casque chauffant. Le thermomètre mondial a gagné 0,8° depuis le début du 19e siècle avec une nette accélération au cours des 30 dernières années, que les scientifiques imputent avec de plus en plus de certitude aux gaz à effet de serre principalement émis par les énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon). Le président français, Jacques Chirac, a profité de la venue à Paris de ces experts et de l'effet que leurs travaux ne manqueront pas de produire sur l'opinion et les dirigeants pour organiser une conférence internationale sur l'environnement, qui s'ouvrira dans la foulée jusqu'au 3 février. © 2007 AFP December 15 La déforestation progresse de 5% tous les 10 ansSelon un rapport de la Banque Mondiale, la déforestation progresse chaque décennie de 10% et, reste responsable de 20% des émissions de CO2. Outre le fait de contribuer à l'effet de serre, la déforestation met en péril la biodiversité. Pour enrayer le phénomène, la Banque Mondiale invite les gouvernements à réfléchir sur une meilleure gestion des espaces forestiers en augmentant les contributions financières. (Métro) December 08 Plus de banquise d’ici 2080 ?Après la disparition des poissons avant 2050, surviendrait celle de la banquise en 2080. Les scientifiques ont décidemment de bonnes nouvelles ces temps-ci. Réunis à Brême (nord de l'Allemagne) mardi dans le cadre du programme européen Damoclès, des chercheurs estiment que la banquise de l'Océan arctique pourrait totalement fondre en été d'ici 2080 en raison du réchauffement climatique. Un pronostic qui vient confirmer les résultats d'une récente étude du National Snow and Ice Data Center (NSIDC), selon laquelle la calotte Arctique s'est encore fortement réduite cet été et ce, pour la quatrième année consécutive. Cette situation aura «des conséquences qui vont bien au delà de l'Arctique», estime Eberhard Fahrbach de l'Institut Alfred-Wegner (AWI) de recherche maritime et polaire. Les changements climatiques menacent ainsi les ours polaires qui vivent dans ces régions mais aussi l'ensemble de la chaîne alimentaire. «Cela a des conséquences pour les poissons qui arrivent en dernier ressort sur nos tables», a également souligné le scientifique. (AFP) Le recyclage des textiles bientôt obligatoire pour les producteurs ?Une proposition de loi a été déposée au Sénat pour obliger les professionnels fournissant des produits textiles d'habillement, de chaussures ou de linge de maison neufs pour les particuliers de "contribuer ou de pourvoir au recyclage et au traitement des déchets issus de ces produits". Si la proposition est adoptée, elle entrera en vigueur en janvier 2007. Les producteurs pourront au choix, verser une contribution à un organisme agréé de recyclage ou mettre en place, eux-mêmes, ce système. (Métro) December 07 Un million de ballons gonflables s'envole chaque année en FranceL'association Robin des Bois, alerte sur la dangerosité pour l'environnement et les animaux de ballons pourtant anodins.Selon une évaluation de l'association de novembre 2004, 1 million de ballons "s'envole chaque année en France dans le ciel pour célébrer des causes qu'elles soient bonnes ou mauvaises". Hors 70% des ballons gonflés à l'hélium montent en quelques heures à 8 kilomètre et explosent, retombant sur terre ou sur mer. Ces ballons peuvent alors être avalés par les dauphins, les tortues, les cachalots, les requins ou encore des oiseaux. Les principaux effets sur leur métabolisme sont des troubles de la croissance, de la reproduction et du comportement. Ces ballons sont également susceptibles d'entraîner la mort immédiate de ces animaux. December 06 De la nécessité de "replanter" la planèteLa planète a besoin de 14 milliards d'arbres pour se régénérer. Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a lancé la semaine dernière une campagne visant à inciter les habitants la planète à planter 1 milliard d'arbres en 2007. Cependant, selon les calculs du PNUE, il faudrait 14 milliards d'arbres plantés en dix ans pour permettre à la Terre de se régénérer et compenser les pertes des dix dernières années. En gros, chaque être humain doit planter tous les ans deux arbres. L'objectif honorable affiché par le PNUE est donc bien en-deça des besoins réels de la planète. En plus de lutter contre l'effet de serre, la plantation des arbres permettra de lutter contre la perte de la biodiversité, l'avancée des déserts et l'érosion des sols (Site : www.unep.org/billiontreecampaign/). (Métro) Les vaches polluent plus que les automobilesL'élevage de bovins produit plus de gaz à effet de serre que les transports, selon une étude de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).D'après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, "l'élevage est un des premiers responsables des problèmes environnementaux mondiaux aujourd'hui et il faudrait y remédier rapidement". (Métro) Quand les hommes cesseront de manger de la viande rouge, on respirera mieux ! December 05 Les oiseaux d'Europe menacésL'augmentation de la température de la planète a des conséquences sur le nombre d'espèces d'oiseaux présents dans le monde, selon un rapport de l'association écologique WWF. Un tiers des espèces d'oiseaux de l'Europe pourrait disparaître si la température de la Terre augmentait encore de 1,2°C. Dans le nord de l'Australie, ce taux atteindrait 72%. En plus de ne pas pouvoir survivre à cette augmentation de température, les oiseaux présentent des incapacités à pouvoir se reproduire, note WWF. L'augmentation de la température de la planète est principalement due aux émissions de gaz à effet de serre. (Métro) Un vignoble bio-climatique en EspagneLe premier vignoble "bio-climatique" d'Europe a été dévoilé à La Rioja en Espagne. Ce vignoble porte cette appellation notamment par rapport aux efforts menés pour oeuvrer en faveur de l'environnement en ayant, par exemple, installé un système de ventilation naturel permettant de rafraîchir les plantations et en participant activement à un programme de recyclage des déchets.
(Métro) December 03 Notre avenir climatique...Certains chiffres font plus de bruit que d'autres. Enoncé en degrés Celsius, notre avenir climatique fait bâiller les politiques. Exprimé en devises, il ébranle la planète. 5 500 milliards d'euros, c'est le prix du réchauffement du globe, selon Nicholas Stern, ex-économiste en chef de la Banque mondiale, directeur du budget et des finances publiques du Trésor britannique. Son rapport, rendu public le 30 octobre, évalue entre 5 et 20% la part du PIB mondial qui sera engloutie, chaque année, pour réparer les dégâts du changement climatique à l'horizon 2050. A cette échéance, l'humanité, qui vit déjà bien au-dessus de ses moyens, consommera l'équivalent de deux planètes par an en ressources naturelles, assure de son côté l'étude Planète vivante 2006 du WWF. L'Union mondiale pour la nature (UICN) affirme, quant à elle, que la moitié des récifs coralliens auront été détruits sous l'effet du réchauffement, alors qu'ils abritent un quart des espèces marines connues et font vivre 100 millions de personnes. Moins optimiste encore, une équipe de scientifiques américains et canadiens prévient, dans la revue Science du 3 novembre, que la surpêche et la pollution seront venues à bout de tous les poissons et crustacés des mers du globe en 2050. Autant dire demain. Et que fait-on? Rien, ou presque. Rassemblés à Nairobi (Kenya) jusqu'au 17 novembre pour la 12e Conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique, les représentants de 189 pays devraient se contenter d'entériner les décisions déjà prises. Des dispositifs dérisoires, à l'heure où les objectifs du protocole de Kyoto, qui prévoient pour 2012 une réduction de 5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport aux niveaux de 1990, semblent finalement bien timides. 5 500 milliards d'euros pour raccommoder la planète, c'est beaucoup. C'est pourtant une hypothèse basse, car elle table sur les scénarios les plus optimistes: une hausse des températures limitée à 2 degrés en 2035. Ce qui implique, selon les scientifiques, une diminution de moitié des émissions générales de gaz à effet de serre, soit une division par quatre pour les pays industrialisés comme la France. On en est loin. Très loin. D'autant que certains chiffres mentent. Ainsi, on pourrait se réjouir que les pays industrialisés affichent pour la période allant de 1990 à 2004 une baisse de 3,3% de leurs émissions de GES. Mais ce résultat reflète seulement l'effondrement des économies des pays du bloc de l'Est entre 1990 et 2000, année à partir de laquelle la courbe remonte. La France, malgré une production d'électricité quasi exempte de GES grâce au nucléaire et à la grande hydraulique, n'a réduit sa facture CO2 que de 0,8% - depuis 1990, la part de ses émissions due aux transports routiers a, elle, augmenté de 25% … Dans le même temps, les autres nations développées ont accru leurs rejets de 11% - la Turquie ( 72%), l'Espagne ( 49%), le Portugal ( 41%), le Canada ( 26%) en tête. Et les Etats-Unis, qui relâchent, à eux seuls, le quart des gaz réchauffant la planète, ont aggravé leurs émissions de près de 16% depuis 1990. Quant à l'Inde et à la Chine, dispensées d'obligations en la matière, elles affichent respectivement 75% et 65% d'augmentation entre 1990 et 2003, et dépasseront ensemble les Etats-Unis aux alentours de 2015. Seuls cinq petits degrés séparent une ère tempérée d'une période glaciaire. Mais ces grands cycles naturels prennent des milliers d'années, laissant aux écosystèmes le temps de s'adapter. Nous n'aurons pas cette chance. Le dernier rapport des experts mondiaux du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), remis en 2001, prévoyait pour le siècle à venir une poussée de fièvre de 1,4 à 5,8 °C, selon différents scénarios incluant la diminution de la consommation d'énergies fossiles ou, au contraire, la poursuite de son augmentation. Le niveau des mers, qui a déjà monté de 10 à 20 centimètres au cours du dernier siècle, pourrait encore grimper de 15 à 80 centimètres. Et, paradoxalement, la déplétion annoncée des ressources de combustibles fossiles n'est pas une bonne nouvelle: quand l'énergie sera rare et chère, les moyens d'engager la révolution technologique et industrielle nécessaire auront disparu. Les scientifiques sont désormais unanimes: pour la première fois de son histoire, l'homme est en passe de s'autodétruire. La courbe du progrès, qui promettait à chaque génération des lendemains meilleurs, commence à s'inverser. De mois en mois, les rapports s'empilent et les données se multiplient, alarmants. Si l'on n'agit pas maintenant, le pire est certain. Quelques chiffres qui font peur: en un siècle, la température s'est déjà élevée de 0,9 °C, dont 0,2 °C par décennie depuis 1970; en 12 000 ans, la planète n'a jamais été aussi chaude; en 100 ans, l'humanité a multiplié par 30 sa consommation énergétique; l'utilisation de combustibles fossiles est responsable pour 75% des rejets réchauffants; les concentrations de CO2 dans l'atmosphère n'ont jamais été aussi élevées depuis 420 000 ans. Deux fois plus rapide aux pôles que dans le reste du monde, l'augmentation des températures fait fondre glaciers et banquises, libérant de vastes surfaces d'océan en Arctique. Or, contrairement à la glace, qui réfléchit la lumière et la chaleur, l'eau absorbe le rayonnement solaire, contribuant encore au réchauffement. Les événements climatiques extrêmes - cyclones, tempêtes, sécheresses, canicules, inondations… - se multiplieront, des îles seront submergées, tandis que des milliers d'espèces animales et végétales s'éteignent ou commencent à migrer, bouleversant les écosystèmes et les conditions de vie des populations concernées - Nicholas Stern estime en centaines de millions le nombre de ces «réfugiés climatiques». Et on sait déjà que le prochain rapport du Giec, publié en février 2007, reverra ses prévisions à la hausse. Il y a aussi tout ce que l'on ignore. Les fameux facteurs d'emballement du climat. En Sibérie, au Groenland, au Canada, le pergélisol - les terres gelées - fond et s'effondre comme un plancher pourri, libérant au passage d'énormes quantités de méthane, un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2. La déforestation et les brûlis engendrent près du quart des émissions globales de GES, et le changement d'usage des sols, au lieu de participer à l'absorption du gaz carbonique, contribue à en relâcher. En fondant, l'eau douce des banquises modifie la salinité et la densité de la mer, affectant sa capacité à absorber le CO2 mais aussi le fonctionnement des grands courants océaniques, ce tapis roulant planétaire qui régule le climat. Les scientifiques tablent désormais sur un ralentissement de 30% du courant qui tempère l'Europe, le Gulf Stream, d'ici à la fin du siècle. D'autres régions du globe seront pénalisées par ce coup de frein. Comme le Sahel, où la mousson, directement corrélée à ces circulations aquatiques, faiblit d'année en année. Pourtant, tout n'est pas perdu. Les solutions semblent à portée de main, pour peu que l'on se donne la peine de revoir les stratégies énergétiques et les manières de consommer. La décroissance, agitée comme un chiffon rouge par les uns et comme l'unique solution par d'autres, n'est pas une fatalité. Comme l'Américain Al Gore, comme le Britannique Nicholas Stern, Nicolas Hulot estime que les ressources nécessaires pour engager de profondes réformes sont disponibles. Consommer moins, consommer mieux, recycler les déchets, isoler les maisons, repenser l'agriculture, optimiser les déplacements ne renverront pas l'humanité à l'âge de pierre. Au contraire: le développement d'industries sobres, de techniques de production écologiquement vertueuses, d'énergies propres constitue autant de relais de croissance et de créations d'emplois, souvent relocalisés. Il suffirait d'affecter à ce chantier 1% du PIB mondial. Une paille, en regard des chiffres alignés par sir Stern. Ça commence demain? (Source : L’Express) December 01 Le réchauffement climatique se confirme par les températures du mois d'octobreSelon Météo France, les températures particulièrement douces de ce mois d'octobre confirment que la planète se réchauffe. En moyenne, les températures sont au-dessus des moyennes saisonnières de 5°C. Des records de températures ont même été battus jeudi. Il a fait près de 30° à Ajaccio et 28° à Marseille. Les mois d'octobre doux sont de plus en plus fréquents et témoignent du réchauffement climatique. Les jeunes prêts à trier systématiquement leurs déchetsSelon un sondage Ifop pour Europe 2 et le Journal du Dimanche, réalisé auprès de 579 jeunes de 18 à 35 ans (méthode des quotas), sur leurs attentes à cinq mois de l'élection présidentielle, 59% des répondants ont déclaré être prêts à trier systématiquement leurs déchets pour "participer à la lutte contre la pollution de l'environnement". Arrive ensuite la modification de l'installation de chauffage du foyer au profit des énergies renouvelables (20%), puis abandonner la voiture pour les transports en commun (12%) . Une imprimante écolo qui imprime 500 fois sur la même feuilleToshiba sort une imprimante écolo, capable d'utiliser jusqu'à 500 fois la même feuille.Au bureau comme à la maison, un geste simple en faveur des arbres consiste à imprimer ses documents sur le recto puis le verso d'une même feuille de papier. Toshiba va encore plus loin avec une imprimante écolo, capable d'utiliser jusqu'à 500 fois la même feuille. (Métro) November 29 L'éolien plébiscité par 93% des FrançaisLes Français sont de plus en plus fans de l'énergie éolienne à en croire le dernier sondage réalisé par le cabinet LH2 pour l'Ademe (Agence de l'environnement et de défense de l'énergie). Ils sont 93% à souhaiter voir le développement de cette énergie. November 23 Les impressions inutiles, c'est 1,2 million d'arbres sacrifiés chaque annéeEn moyenne les entreprises françaises perdent 400 millions d'euros par an en impressions inutiles. Cette étude menée par Ipsos Global pour Lexmark auprès de 1.000 entreprises européennes montre qu'en moyenne une page imprimée sur six sur le lieu de travail n'est jamais utilisée. La perte estimée équivaut à 1,2 million d'arbres sacrifiés par an. Metro November 21 "On fait passer le téléphone portable avant l’eau potable"Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, revient sur les chiffres alarmants de l'accès à l’eau dans le monde
Il y a incontestablement, depuis une dizaine d’années, une émergence progressive de la prise de conscience, tant chez les décideurs que le grand public. Pour autant, on avance pas plus vite dans les solutions. Nous avons 3 ennemis : la démographie, les pollutions de plus en plus nombreuses qui atteignent les ressources en eau, enfin l’évolution du climat. Malheureusement la communauté internationale n’a pas encore décrété l’état d’urgence de l’eau. On fait toujours passer les fusils avant les robinets, voire le téléphone portable avant l’eau potable. Les budgets de l’armement ou des télécommunications sont, par rapport à celui de l’eau disproportionnés dans certains pays, jusqu’à 50 fois supérieurs ! Il faut absolument établir un lien eau-énergie. Quand le baril de pétrole augmente de 5 dollars les occidentaux râlent, mais des Africains meurent ! Chez eux ce sont des pompes qui s’arrêtent. Il faut dans ces pays développer des énergies renouvelables, car c’est moins le problème des ressources en eau qui se pose, que celui d’y accéder. Il faut pour cela de l’énergie… Il faut tout simplement, pour les 50 pays les plus pauvres, que la communauté internationale paie les équipements. Il faut aussi, pour les équipements créés, ajouter 20 % supplémentaires afin de régler les problèmes de maintenance. C’est une véritable calamité de voir des installations neuves se dégrader faute d’entretien, car les pays émergents n’en ont pas les moyens. Il faut enfin introduire le droit à l’eau dans les constitutions. Vous savez, même dans les pays riches la loi ne considère pas que l’eau est un élément de la dignité humaine…. Je suis frappé par la prise de conscience de ce problème, surtout aux Etats-Unis. Je faisais la semaine dernière une conférence à Washington devant des responsables américains. Ils ont eux parfaitement intégré ces problèmes d’assainissement comme un élément géostratégique. En effet, dans la décennie à venir, bien des tensions dans le monde vont tourner autour de problèmes de pollution. Des pays, avec des infrastructures déficientes voire inexistantes, vont se polluer les uns les autres et ces risques sanitaires vont engendrer des climats conflictuels. |
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